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Les établissements

L’association APRES gère 9 établissements et service destinés à des enfants. Elle intervient dans le département du Lot et Garonne dans les villes de Tonneins, Marmande, Villeneuve sur Lot, Allez et Cazeneuve et Nérac.

Les établissements et service exercent leur mission soit dans le champ de la protection de l’enfance (3 Maisons d’Enfants à Caractère Social qui se déclinent chacune en internat, placement familial et hébergement diversifié et un service d’insertion professionnelle), soit dans le champ du handicap (un ITEP avec internant, externat et SESSAD et deux établissements pour enfants polyhandicapés et/ ou présentant des troubles envahissant du développement).

Un peu d’histoire

1847 A TONNEINS : Jean Alphonse LAGARDE[1], secrétaire du consistoire protestant, petit fils du pasteur André LAGARDE, recueille 3 petits garçons orphelins dans son foyer.

A NERAC : Le jour de Pâques, le professeur BONIFACE, de la faculté de Montauban, consacre à Dieu l’asile et les petites orphelines recueillies par le pasteur CABOS, président du consistoire de Nérac.

1848 – Le 1er Mars, une circulaire envoyée aux églises leur annonce l’ouverture de l’ASILE POUR LES JEUNES ORPHELINES PROTESTANTES DE NERAC dès l’âge de 2 ans.

1849 – TONNEINS : Fondation de l’orphelinat appelé «INSTITUT DE CHARITE POUR LES JEUNES ORPHELINS PROTESTANTS ». Le comité, présidé par Jean Alphonse LAGARDE, achète un vaste et vieux bâtiment situé à l’angle de la rue de la gare et de la rue de Gardolle[2].

1850 – NERAC : Malgré une lettre élogieuse du sous-préfet de l’arrondissement de Nérac en date du 28 juin, le Ministre de l’Intérieur, Ministre des cultes refuse toute aide à «cette œuvre fondée depuis plusieurs années, dont la directrice n’est pas régulièrement autorisée (n’a pas les diplômes requis) ».

1851 – TONNEINS : L’orphelinat fait appel à une directrice pour encadrer les enfants en la personne de Sœur CLUET, Diaconesse de l’Institut de Paris.

1860 – TONNEINS : Achat du terrain sur lequel sera construit l’actuel bâtiment de Clair Matin en vue de créer un jardin potager, un atelier de filature de chanvre et un petit atelier de corderie pour « occuper les enfants dès l’âge de 8 ans ».

1863 – Création d’une école à l’orphelinat de Tonneins avec cours d’instruction religieuse.

1869 – NERAC : Le 28 octobre, après plusieurs années sans présidence officielle, le comité élit Louis DUPRE de POMAREDE en tant que président et Jean Alphonse LAGARDE, de Tonneins comme vice-président.

1874 – NERAC : Le 9 novembre, déclaration d’UTILITE PUBLIQUE de l’ŒUVRE.

1884 – TONNEINS : Le 4 août, déclaration d’UTILITE PUBLIQUE de l’ŒUVRE.

1885 – TONNEINS : Inauguration du bâtiment qui abrite actuellement Clair Matin.

1910 – TONNEINS : L’orphelinat s’appellera désormais « INSTITUT DE CHARITE POUR LES JEUNES ORPHELINS INDINGENTS DE 2 à 7 ANS ».

1926 – NERAC : L’orphelinat n’a plus les moyens de faire face à l’éducation des jeunes filles qui lui sont confiées. La maison du 113 Allées d’Albret est alors louée par le diaconat de l’église à la ville de Nérac, puis fermée.

1935 – TONNEINS : La famille SALAVERT fait un très important legs à l’orphelinat dont la maison située rue de Gardolle où se trouve maintenant l’ITEP.

1955 – TONNEINS : Grâce à un camp œcuménique international, la construction d’un bâtiment est entreprise; de nombreux Tonneinquais y participent. Ce bâtiment héberge aujourd’hui l’Institut spécialisé pour enfants polyhandicapés (ISEP).

1967  – (Année de création de l’APREC) Structure initiale à CLAIR MATIN (nom donné en 1940 à Institut de Charité pour jeunes orphelins de Tonneins).

L’association devient l’A.P.R.E.C (Association Protestante Régionale d’Education Chrétienne). Les jeunes qui y sont accueillis sont envoyés par les services sociaux du département ou de l’Etat. Le financement provient désormais de l’Etat.

1970 – TONNEINS. NERAC : Dans le cadre du redéploiement, l’A.P.R.E.C. rouvre le 113 Allées d’Albret à Nérac prenant suite des activités assurées jusqu’alors par l’orphelinat de jeunes filles de Nérac, Corail à Pujols, Bacqué à Nérac et les Fontanelles à Villeneuve. Les jeunes de Tonneins ont participé à la mise en état des locaux de Nérac.

1977 – Fermeture des Fontanelles à Villeneuve.

1981  – Création de l’Institut de Rééducation « Gardolle » par redéploiement du personnel de CLAIR MATIN.

1987 – Création d’un internat nommé « MADRID » à Villeneuve sur Lot, par redéploiement d’une partie du personnel de CLAIR MATIN.

1992  – Création des Unités Educatives Polyvalentes de Villeneuve sur Lot avec intégration de l’internat Madrid à la Maison d’Enfants « CORAIL ».

1992  – Prise en charge par l’APREC du Jardin d’Education Spécialisé (JES) pour enfants polyhandicapés, avec intégration partielle de salariés de CLAIR MATIN.

1993  – Création d’un SESSAD (Service de Soins et d’Education Spécialisé à Domicile) rattaché à l’IR Gardolle.

1996 – TONNEINS : sur décision préfectorale, le jardin d’enfants spécialisé accueille le service de vie au domicile de la personne handicapée (ANPAEP) et devient l’ISEP.

Intégration par l’APREC de la structure médico-sociale SVDP avec rattachement au JES devenu Institut de Soins pour Enfants Polyhandicapés en 1995.

2001  – Création à Tonneins du Restaurant d’application « La Corderie » rattaché à CLAIR MATIN.

2003  – Projet de délocalisation du SVDP sur la commune d’Allez et Cazeneuve.

2004 – Modification des statuts : l’APREC devient l’APRES (Association Protestante Régionale d’Ecoute et de Soutien).

2005 L’Institut de Rééducation Gardolle est rebaptisé ITEP Gardolle (Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique).

2006 Ouverture sur la commune d’Allez et Cazeneuve en mars 2006, à la demande de la DDASS de l’Accueil de Jour pour jeunes polyhandicapés de 3 à 20 ans et jeunes autistes de 3 à 10 ans orientés (anciennement SVDP).

2007 Anniversaire et baptême le 15 Mars de l’Accueil de jour « La Cerisaie » à Allez et Cazeneuve.

2008Poursuite des travaux 2ème tranche à la MECS Concorde à Nérac – Travaux de finition et aménagement extérieur à La Cerisaie à Allez et Cazeneuve – Projet S.A.E.I.P. La Corderie (insertion professionnelle) à Tonneins.

2009Etablissement APRES MECS Concorde à Nérac, fin des travaux – APRES SAEIP « La Corderie » à Tonneins, transformation du Restaurant d’application en Service d’Accompagnement Educatif à l’Insertion Professionnelle – Avis défavorable, suite aux non-conformités des établissements APRES ISEP et APRES UEP Clair Matin à Tonneins.

2010 Arrêté du 9 juillet 2010 autorisant l’APRES à créer à Tonneins un service d’intégration professionnelle pour adolescents et jeunes adultes de 16 à 25 ans en rupture sociale « SAEIP la Corderie », d’une capacité de 20 places réparties comme suit : huit places pour les 16 à 21 ans en dispositif d’accueil de jour avec un financement au titre de l’article L222-5 du Code de l’Action Sociale et des Familles, quatre places pour les 16 à 21 ans en dispositif de jour avec un financement au titre de l’ordonnance du 2 février 1945, quatre places de SESSAD professionnel avec un financement au titre de l’ARS santé et quatre places de service d’accompagnement à la vis sociale pour les 21-25 ans avec un financement du budget pour les personnes handicapées du département.

Le 21 septembre 2010, création de la nouvelle cuisine centrale et début des travaux de mise en conformité de l’établissement APRES UEP Clair Matin et APRES ISEP à Tonneins.

2011 – Fin des travaux de mise aux normes de l’internat et de l’extension de la cuisine centrale pour l’établissement UEP Clair Matin et ainsi que des aménagements de l’établissement ISEP.

2012 – Cette année l’APRES regroupe plus de 200 adhérents – Modification de l’organigramme concernant l’encadrement de deux MECS (Direction unique Concorde et UEP de Villeneuve sur Lot et création de deux postes de chefs de service).

[1] né à Tonneins en 1810, conseiller municipal de Tonneins, avocat puis juge de paix à Marmande,

[2] grâce aux collectes organisées dans un grand nombre de communautés protestantes et avec les dons de Tonneinquais de toutes convictions, les aménagements indispensables sont effectués. Une tradition populaire désigne cette maison comme étant la seule qui ait échappé au terrible incendie